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Dire la vie

TLH-Sierre

Quoi de plus approprié pour nous accueillir, dans cet univers à mi-chemin entre la vie et la mort, que la mélodie d’une respiration ? Dire la vie, comme son titre semble l’indiquer, nous fait passer d’une histoire à l’autre, d’un drame à un autre, comme suivant le cours d’une rivière. Un fil rouge traversant les contrées d’âmes variées, aux expériences si différentes mais pourtant si proches. Ce fil rouge, ce Corps Utopique de Michel Foucault, nous emmène non seulement à physiquement traverser la scène lorsque nos yeux suivent la comédienne, mais également d’un personnage et d’un texte à l’autre : Ecrire de Marguerite Duras, L’Evénement d’Annie Ernaux, Retour à Reims de Didier Eribon et Le Livre Brisé de Serge Doubrovsky.


Sans hésitation, les textes se lient comme écrits d’une main commune, omnisciente, humaine. Au final, c’est cela qui ressort, l’humanité, ce fossé, ce mélange entre vie et mort, cet instant qui flotte tel la poussière dans le faisce

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